🇸🇳 Le déficit d’enseignants au Sénégal est estimé à 45.000 (Cosydep)

🇸🇳 Le déficit d’enseignants au Sénégal est estimé à 45.000 (Cosydep)

Le déficit d’enseignants au Sénégal est estimé à 45.000, selon le directeur exécutif de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique, Cheikh Mbow, appelant à résorber le gap en cette période d’ouverture des classes.

Voir aussi : 🇸🇳 Déficit de 45 000 enseignants : le ministère de l’Education nationale dément et brandit ses chiffres

« Il faut insister sur la rĂ©sorbassion des gaps. Il y a des gaps Ă©normes dans le secteur de l’éducation sur plusieurs aspects. Le gap en enseignants est Ă©valuĂ© Ă  45.000 Â», a dit Cheikh Mbow qui prenait part Ă  Fatick (centre-ouest) Ă  une rencontre Ă©largie Ă  plusieurs acteurs de l’Ecole autour du thème « AmĂ©lioration de l’équitĂ© dans les conditions d’apprentissage Â».

Cette rencontre qui a mobilisĂ© plusieurs acteurs a abordĂ© plusieurs sous-thème comme « Modèles d’établissement d’excellence Â», « EquitĂ© dans les offres non formelles (Daara, atelier d’apprentissage) Â», « DĂ©fis de l’équitĂ© au niveau acadĂ©mique Â» et « EquitĂ© dans les apprentissages Â».

« Nous avons aussi des gaps en table-bancs, en mesures de sĂ©curitĂ© dans les Ă©coles et sur plusieurs autres aspects (…) il nous faut une bonne prise en charge de l’équitĂ© avec des Ă©coles qui rĂ©pondent aux conditions d’amĂ©lioration des performances Â», a insistĂ© Cheikh Mbow.

Pour une meilleure prise en compte des questions liĂ©es Ă  l’équitĂ© en milieu scolaire, le directeur exĂ©cutif de la COSYDEP propose une Â« approche locale Â» dans chaque acadĂ©mie. « II faut des solutions locales face aux problèmes qui retardent parfois la rentrĂ©e. Il faut adopter une approche par acadĂ©mie. Ce qui est valable Ă  Fatick en termes de pluviomĂ©trie n’est pas valable Ă  Ziguinchor. Que chaque acadĂ©mie s’organise en fonction de ses prĂ©occupations spĂ©cifiques Â», a dit M. Mbow.

Pour une rentrĂ©e des classes rĂ©ussie, Cheikh Mbow a appelĂ© de ses vĹ“ux l’adoption d’approches anticipatoires dans un monde changeant marquĂ© par des crises multiples d’ordre sanitaire, climatique et Ă©conomique. « Il faut tout faire pour permettre Ă  chaque apprenant en fonction de sa situation d’avoir toutes les chances de pouvoir rĂ©ussir Ă  l’école Â», a-t-il plaidĂ©.

PressAfrik

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